| Xenotilapia
bathyphilus (Poll, 1956) |
Espèce
facilement reconnaissable. Plusieurs formes chromatiques avec des
variations dans la dorsale et sur la couleur du museau arrondi.
Vit entre 20 et 100 de profondeur.
|
| |
| Xenotilapia
boulengeri (Poll, 1942) |
Souvent
confondu avec X. sima.
9 à 10 rayons mous dans l'anale.
15 (ou moins) rayons mous dans la pectorale.
Base de l'anale moins grande et oeil plus petit que chez X. sima.
Nez plus allongé que X. sima
A noter que les petits boulengeri ressemblent à des flavipinnis
(la seule différence : dents unicuspides chez flavipinnis et légèrement
tricuspides chez les petits boulengeri, mais unicuspides chez les
gros boulengeri). |
|
| Xenotilapia
burtoni (Poll, 1951) |
Espèce
très rare et jamais collectée en raison de la profondeur.
Reconnaissable à une tâche noire sur la partie antérieure de la
dorsale.
Section épineuse dans la dorsale proéminente
(encore plus que chez X. longispinis).
A été uniquement collecté dans la baie
de Burton en RDC.
|
 |
| Xenotilapia
caudafasciata (Poll, 1951) |
Espèce
reconnaissable aux stries noires sur la caudale. Fait unique chez Xenotilapia,
les dents externes de la mâchoire infère sont dirigées en avant.
Collecté plus de 40 m de fond.
|
 |
| Xenotilapia
flavipinnis (Poll, 1985) |
Espèce
très commune présentant de nombreuses variétés géographiques.
Pourrait être confondu de très jeunes X. boulengeri. Possèdent
tous des lignes de points bleutées sur le corps. |
 |
| Xenotilapia
longispinis (Poll, 1951) |
Espèce
très rare. Coloration jaune magnifique chez les mâles.
Section épineuse dans la dorsale proéminente.
Liseré à la base de la dorsale (pas
chez X. burtoni).
|
 |
| Xenotilapia
nasus (De Vos, Risch & Thys van den Audenaerde, 1995) |
Reconnaissable
au nez arrondi. Caudale très échancrée.
Possède uniquement 7-8 rayons mous dans
l'anale.
A été collecté entre 30 et 70m au
Burundi et au nord Congo.
|
| |
| Xenotilapia
nigrolabiata (Poll, 1951) |
Identifiable
par sa lèvre supérieure noire et ses nageoires orangées |
|
| Xenotilapia
ochrogenys (Boulenger, 1914) |
Espèce
très commune et facilement identifiable. |
| |
| Xenotilapia
ornatipinnis (Boulenger, 1901) |
Espèce
avec de très gros yeux ovales (bien visible du dessus). Deux stries
argentées sur le corps. Marques blanches en forme de bandes sur
la caudale. Petites taches foncées sur la caudale.
A été collecté jusqu'à plus de 160 m
de profondeur.
|
|
| Xenotilapia
papilio (Büscher, 1990) |
Espèce
très colorée avec des tâches sur les pelviennes jaunes. Plusieurs
formes chromatiques |
| |
| Xenotilapia
sima (Boulenger, 1899) |
11 à
12 rayons mous dans l'anale.
16 (ou plus) rayons mous dans la pectorale
Base de l'anale plus grande et oeil plus
grand que chez X. boulengeri.
Nez plus court que X. boulengeri
|
| |
| Xenotilapia
spilopterus (Poll & Stewart, 1975) |
Espèce
très haute de corps. Nombreuses formes géographiques avec des
variations dans la dorsale |
 |